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Euro 2016Griezmann: «La victoire de tout un groupe»

Auteur des deux buts français contre l'Allemagne, l'attaquant refuse la comparaison avec Michel Platini.

L'équipe victorieuse arrive en bus sur la Place du Marquis de Pombal, à Lisbonne. (Lundi 11 juillet 2016)
L'équipe victorieuse arrive en bus sur la Place du Marquis de Pombal, à Lisbonne. (Lundi 11 juillet 2016)
Rafael Marchante, Reuters
Les joueurs de la Selecçao sont acclamés par le public à Alameda D. Afonso Henriques, dans la capitale. (Lundi 11 juillet 2016)
Les joueurs de la Selecçao sont acclamés par le public à Alameda D. Afonso Henriques, dans la capitale. (Lundi 11 juillet 2016)
EPA/ANTONIO COTRIM, Keystone
Les supporters français attendaient ce match d'ouverture avec impatience (Vendredi 10 juin 2016).
Les supporters français attendaient ce match d'ouverture avec impatience (Vendredi 10 juin 2016).
Keystone
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Antoine Griezmann, auteur des deux buts de la victoire de la France contre l'Allemagne en demi-finale de l'Euro 2016 (2-0), rappelle que cette qualification est celle de tout un groupe. «Ça n'est pas moi qui qualifie la France, c'est tout un groupe, tout un travail. Je pense au staff, aux kinés, aux joueurs qui n'ont pas eu une minute de jeu durant cet Euro mais qui font tout pour que les titulaires soient dans les meilleures conditions.»

L'attaquant de l'Atletico en est désormais à six buts dans ce tournoi, performance que seul Michel Platini avait réalisé lors du sacre de 1984 et de son record (9). Mais il refuse, pour l'instant du moins, la comparaison. «Je suis content des buts mais je suis encore très loin de Platini. J'espère simplement pouvoir un jour m'approcher de lui.»

Quand on lui demande s'il a ressenti une pression particulière au moment de défier Manuel Neuer sur penalty, Griezmann semble aussi relax que sur le terrain. «Non pas vraiment, mais il y avait surtout de la pression par rapport à mon penalty manqué en finale de la Ligue des champions. Alors j'avais à cœur d'en avoir un autre et de le marquer.»

En face, Manuel Neuer avait la mine bien basse et a tenu un discours plein de frustration. «Nous ne pouvons en vouloir qu'à nous-mêmes! Nous avons manqué de sang-froid, contrairement à la France, car nous avons eu des occasions. La France ne montre pas grand-chose en première mi-temps mais marque quand ça fait mal. Après, bien sûr, c'était plus facile pour elle.»

ats

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