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Euro 2016«On jouera face à la meilleure équipe au monde»

Au coup de sifflet final du quart de finale, Didier Deschamps avait déjà basculé sur les retrouvailles avec l'Allemagne.

L'équipe victorieuse arrive en bus sur la Place du Marquis de Pombal, à Lisbonne. (Lundi 11 juillet 2016)
L'équipe victorieuse arrive en bus sur la Place du Marquis de Pombal, à Lisbonne. (Lundi 11 juillet 2016)
Rafael Marchante, Reuters
Les joueurs de la Selecçao sont acclamés par le public à Alameda D. Afonso Henriques, dans la capitale. (Lundi 11 juillet 2016)
Les joueurs de la Selecçao sont acclamés par le public à Alameda D. Afonso Henriques, dans la capitale. (Lundi 11 juillet 2016)
EPA/ANTONIO COTRIM, Keystone
Les supporters français attendaient ce match d'ouverture avec impatience (Vendredi 10 juin 2016).
Les supporters français attendaient ce match d'ouverture avec impatience (Vendredi 10 juin 2016).
Keystone
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Didier Deschamps, heureux de la victoire de sa France contre l'Islande (5-2), sait que le plus dur reste à faire, jeudi contre l'Allemagne en demi-finale de l'Euro 2016.

«Il y a beaucoup, beaucoup de positif à retirer ce soir, a commencé le sélectionneur. Je suis content pour les joueurs qui le méritent et pour le public qui est derrière nous depuis des semaines et des mois. C'est important de pouvoir leur donner du plaisir et des émotions. Nous sommes en dernière semaine, je suis ravi.»

Une dernière semaine qui passera par un choc face à une Allemagne «qui est la meilleure équipe pas seulement d'Europe, mais du monde, il n'y a aucun doute là-dessus, même si elle s'est fait un peu peur contre l'Italie qui l'a forcée à déjouer». Mais Deschamps promet de «jouer notre chance à fond». «On est là...», glisse-t-il malicieux.

L'ancien capitaine de la France championne du monde et d'Europe n'a bien évidemment pas tout apprécié de la prestation de son équipe. «Ça n'a pas été simple, c'est vrai, nous n'avons pas tout maîtrisé mais nous avons fait ce qu'il fallait en première mi-temps. Après, nous nous sommes un peu relâchés et il y a eu des changements qui n'ont pas aidé. Mais je voulais absolument préserver Giroud et Koscielny, qui étaient sous la menace d'une suspension. Ça aurait été bête de les perdre sur un match comme celui-ci.»

(ats)

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