Expo 64
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Chapitre 1

L'histoire de l'Expo

Le symbole d'une Suisse en ébullition

Le symbole d’une Suisse
en ébullition

Le 9 mai 1955, dans le feutré du salon bleu de l’Hôtel de la Paix, à Lausanne. Autour d’une table, plusieurs notables vaudois se rencontrent, en catimini. Gabriel Despland, conseiller d’Etat radical en charge du Département de l’intérieur, les réunit pour les entretenir de bruits selon lesquels l’organisation d’une nouvelle exposition nationale serait envisagée. Lucerne proposerait un projet de «ville nouvelle», et il veut s’assurer d’un large soutien pour y opposer une candidature lausannoise. L’appui au projet est unanime. La démarche reste toutefois secrète, car la Ville est en lice pour organiser les Jeux olympiques d’été de 1960. Il ne faudrait pas que cette autre candidature ait une influence regrettable sur le jury du Comité olympique. Un mois plus tard, le choix de Rome déçoit mais laisse le champ libre pour se concentrer sur l’exposition nationale.

Emmanuel Failletaz, administrateur-délégué du Comptoir Suisse, n’a pas attendu cette échéance. Il œuvre depuis quelques mois déjà avec le syndic radical lausannois, Jean Peitrequin, pour préparer la candidature. Et les architectes Thévenaz Père & Fils planchent déjà sur un avant-projet, adressé au Conseil fédéral le 13 septembre 1955. Les chances sont réelles pour Lausanne, les expositions précédentes ayant animé Berne (1857), Genève (1914) et deux fois à Zurich (1883, 1939). C’est d’ailleurs l’équité régionale que l’autorité fédérale brandit, à l’heure de motiver sa décision de sélectionner la capitale vaudoise. Nous sommes le 19 mars 1956, et le Tessin n’ayant pas proposé de projet, c’est à Lausanne que l’on sabre le chasselas.

Avant-projet et
première polémique

Deux jours plus tard, Gabriel Despland annonce la nouvelle en grande pompe à la presse. L’exposition doit alors prendre place à Vidy et à Beaulieu, un téléphérique reliant les deux sites. Mais les polémiques ne se font pas attendre. Le lendemain, l’élu popiste lausannois Jean Miéville contre-attaque dans la Voix Ouvrière, avec un article au vitriol dénonçant une politique visant à garder une autorité radicale sur un projet qu’il estime réchauffé. «Va-t-on reprendre les vieilles recettes en essayant d’améliorer la sauce?» En effet, l’idée du téléphérique, notamment, avait déjà été exploitée à Zurich.

Le 21 mars 1956 à Mon-Repos, Gabriel Despland, chef du Département cantonal de l’intérieur, annonce à la presse que Lausanne organisera l’Exposition nationale de 1964.

Pour l’élu de gauche, «il faut ouvrir un concours général d’idées sur les principes mêmes de cette grande manifestation nationale». Le pavé est lancé. Et toute la presse locale alimente savamment le débat. Sentant un large soutien en faveur d’un concours ouvert à toute la population, le syndic Jean Peitrequin appuie très tôt l’idée. Différents projets présentés spontanément ajoutent à la pression et ne laissent plus le choix au comité d’initiative: un concours sur l’emplacement, le thème et le nom de l’exposition est lancé le 20 juillet 1956. Les participants ont trois mois, jusqu’au 20 octobre, pour présenter leurs idées.

A l’échéance, 189 dossiers ont été réceptionnés. Les projets les plus fous sont imaginés, comme «le Poivrier» de Jean Tschumi et de l’ingénieur Alexandre Sarrasin, une tour de 550 mètres prévue à Beaulieu, la plus haute du monde. Citons encore l’idée aujourd’hui très concrète d’un métro passant par la Riponne et Beaulieu. Quant au nom de l’exposition, les nostalgiques de la «Landi» (l’expo 1939) sont nombreux, mais on trouve évidemment d’autres propositions, comme «L’Epi», «Rive Bleue» ou encore «Plaisir de Vivre». En vain. Malgré l’attribution de quelques récompenses, aucun des dossiers n’est en effet retenu par le comité. Car en coulisses, trois projets hors concours ont déjà été sélectionnés.

Le «Poivrier» de Jean Tschumi devait atteindre 550 mètres, ce qui en aurait fait la tour la plus haute du monde.

«La guerre des emplacements»

La bataille sur le lieu et la forme de l’exposition se poursuit donc sur ce terrain. Le projet d’Edmond Virieux, soutenu par la Société suisse des ingénieurs et des architectes (SIA), est présenté publiquement en juillet 1956, avant même que le concours ne soit lancé. Son idée: construire une digue créant une vaste esplanade de 400'000 mètres carrés gagnés sur le lac, de Pully à Ouchy. Et y créer une petite Venise, traversée de canaux. Trop coûteuse, la séduisante vision est écartée. Restent alors les propositions des architectes Thévenaz Père & Fils, et d’une équipe de jeunes urbanistes emmenée par Marx Lévy.

Avec «Exnal», ces derniers soumettent un projet décentralisé appelé à être dirigé par Le Corbusier et incluant un plan d’aménagement du triangle Lausanne-Morges-Bussigny. Un plan pour le moins atypique, qui rencontre la faveur de l’opinion. Pour Lévy, il ne s’agit pas uniquement d’une question d’emplacement. C’est aussi l’occasion de booster la mise en place d’une politique régionale de l’aménagement du territoire, à l’époque en mains communales uniquement. Au sein de la commission des architectes, chargée de fournir un préavis sur le projet final à retenir, les clans «Tschumi» et «Lévy» n’arrivent pas à s’entendre et les organisateurs, les politiques aussi bien que l’opinion perdent patience. Après plus de deux ans de tergiversations, le 20 mars 1959, le verdict du comité tombe: l’exposition sera rassemblée à Vidy.

Non retenu, mais précurseur

Le projet Exnal est composé de quatre noyaux thématiques reliés par un réseau de routes fermées. Les constructions envisagées seraient définitives et, dès 1958, un quartier modèle voué à laisser une trace indélébile s’y ajoute. Les conceptions de l’équipe de Marx Lévy s’inspirent de travaux des Bâlois Markus Kutter et Lucius Burckhardt soutenus par l’écrivain Max Frisch. Dans Achtung: die Schweiz, une brochure publiée en 1955, ces derniers interrogent l’organisation urbanistique de la Suisse, profitant du moment, jugé propice à l’approche de lafuture l’Exposition nationale.

Bien que les organisateurs n’ont pas retenu le projet, l’équipe de Lévy est appelée à laisser une trace. Si pour Gabriel Despland, «ce n’est pas à l’Exposition de réaliser cet aménagement», le Conseil d’Etat est «extrêmement bien disposé en faveur de l’aménagement du territoire». Autre percée d’Exnal, la question urbanistique aura une place de choix dans l’exposition en 1964: une section entière dans le secteur Art de Vivre.

Une exposition concentrée
mais moderne

En avril 1960, Alberto Camenzind, un Tessinois tout juste nommé architecte en chef, présente les grandes lignes de l’Exposition, étendue de Vidy à Bellerive sur des terrains gagnés sur le lac. Au nord, la gare éphémère de Sévelin déversera toutes les quatre minutes mille visiteurs dans la nouvelle Vallée du Flon, qui débouchera sur le futur rond-point de la Maladière, extrémité est de l’Autoroute A1 alors en construction. Quant au contenu, la manifestation comporte deux parties principales. Epine dorsale de l’exposition et placée sous la seule responsabilité du Comité directeur, la Voie Suisse est vouée à interroger le peuple sur son passé, son présent et son avenir. L’idée est d’y traiter les grands problèmes sociétaux contemporains. La deuxième partie est dédiée aux différents secteurs de l’économie suisse, qui devront proposer des concepts novateurs et, surtout, ne pas donner à ces secteurs l’allure de «grande foire aux échantillons», insiste Camenzind.

Ces secteurs thématiques, déjà organisés ainsi lors de la Landi en 1939, Camenzind les baptise «organismes multicellulaires d’exposition». Quant aux bâtiments, au lieu des pavillons classiques de jadis, des réalisations modernes imaginées par 50 à 60 architectes sont dessinées de sorte à devenir l’expression même de leurs contenus. L’exposition, prévue pour être visitée en un jour, est traversée par le monorail et le télécanapé.

Se battre contre la montre…
et le scepticisme

Plus que deux ans avant l’Expo. 1962 inaugure le début de travaux qui peuvent enfin démarrer sur les 250'000 mètres carrés de terres gagnées sur le lac. Les parkings pour 25’000 voitures, les voies publiques d’accès, la gare spéciale de l’Expo à Sévelin, le port et l’ensemble des secteurs restent à construire. Pourtant des doutes planent sur le projet. Le bruit du renvoi possible de l’exposition court et la presse questionne le bien-fondé de l’organisation d’une telle manifestation de prestige en temps de surchauffe économique. Des difficultés d’approvisionnement et un manque de main-d’œuvre compliqueraient encore les choses. Pour couper court aux rumeurs, le 24 avril 1962, les directeurs de l’exposition, Paul Ruckstuhl, Edmond Henry et Alberto Camenzind, organisent une cérémonie marquant la pose de la première pierre, en présence du conseiller fédéral Hans Schaffner. Le premier des sceptiques, apprendra-t-on bien des années plus tard.

  • Images montrant la mue de Lausanne en vue de l’Exposition nationale de 1964

  • Edification du chemin traversant nouvelle la Vallée de la Jeunesse et menant à l’Expo

  • Chemin menant au pavillon Art de Vivre lors du chantier

  • La piscine de Bellerive en préparation

  • Aménagement du bord du lac à Vidy

  • Remblayage des terres à Vidy

Une fois la machine officiellement lancée, les travaux se déroulent sans trop de heurts. A quelque détail près. Le 1er avril 1963, la Gazette de Lausanne titre: «Les contre-effets de la surchauffe économique.» Le quotidien y annonce que «le Conseil fédéral refuse à l’Etat de Vaud un supplément de main-d’œuvre étrangère pour terminer à temps les travaux de l’Expo». La publication atterre la direction qui doit déjà justifier sur le plan fédéral l’accumulation de dépenses imprévues. Le traitement inconséquent de l’épineuse question de la main-d’œuvre étrangère n’arrange rien. De plus, si la construction sur le site avance comme prévu, il n’y a absolument aucune marge d’erreur. Le labeur de milliers d’intervenants venant de toute la Suisse (ouvrier, ingénieurs, communicants…) permet finalement à l’Expo d’être prête à temps, le 30 avril 1964.

Un démarrage difficile

A 10h15 très précises, alors que sonnent toutes les cloches du pays, le président de la Confédération Ludwig Von Moos, entouré du Conseil fédéral et de 3000 officiels, coupe le ruban rouge et blanc avec ses ciseaux d’or. Mais le soleil de cette belle journée de printemps est peu à peu voilé par l’inquiétude des organisateurs qui, de jour en jour, voient leurs espoirs de forte affluence ternis. La carte journalière coûte 6 francs (l’équivalent de 22 francs actuels), et deux mois après l’ouverture, les premiers comptages enregistrent un peu plus de 3 millions d’entrées. Soit 548'800 visiteurs de moins qu’à Zurich en 1939 après soixante jours, souligne Paul Ruckstuhl. A ce rythme, impossible d’atteindre les 13 à 16 millions de visiteurs et les 55 millions de recettes prévus. Cette situation, les directeurs l’expliquent par «des faiblesses de la propagande et une réserve du côté de la Suisse alémanique». Notamment des Bâlois, encore déçus de ne pas avoir été choisis huit ans plus tôt.

Mais d’autres heurts viennent secouer la grand-messe. Les organisateurs rencontrent d’importants problèmes avec le mésoscaphe, sous-marin et attraction scientifique phare sensée garantir un rayonnement international à l’Expo. Or, début juillet, l’engin n’a toujours pas plongé dans le lac, et chaque jour en cale sèche creuse le déficit. Jacques Piccard reproche à la direction d’avoir perdu du temps en étant trop frileuse au moment de décider de sa construction. Cette dernière pointe le manque de professionnalisme et les coûteux retards du pionnier des grands fonds. Piccard est finalement écarté et le mésoscaphe opère la première de ses 110 plongées le 16 juillet, sans rencontrer le succès espéré.

Billet pour le mésoscaphe - Jean-François Borgstedt, ingénieur à Ecublens, avait 23 ans lorsque ce billet à 40 francs (146 francs actuels) lui a permis de découvrir les profondeurs du Léman.

La censure du Conseil fédéral

Au même moment, la charge critique d’une attraction proposée sur la Voie Suisse crée des remous. Dans la section «Un jour en Suisse», le questionnaire de Gulliver défraie la chronique. Imaginé par le directeur du théâtre municipal de Lausanne, Charles Apothéloz, le premier sondage suisse à l’échelle nationale aurait été censuré et réduit à un simple jeu. La démarche initiale visait à caractériser le Suisse moyen, ses opinions sur les principaux débats politiques, ses valeurs et aspirations au travers de 80 questions. La presse apprend que des interrogations sur l’avortement, le communisme, le Marché commun ou encore la défense nationale, trop provocatrices pour le délégué du Conseil fédéral, Hans Giger, ont été reformulées. En effet, quatorze versions ont été nécessaires avant que le questionnaire ne passe la rampe fédérale, et cela à la condition que les résultats globaux de ce qui devait rester un divertissement ne soient pas publiés.

Toujours sur la Voie Suisse, les courts-métrages de Henry Brandt, diffusés dans l’aire «La Suisse s’interroge», sont quant à eux encensés par la presse. Ses scénarios ont pourtant aussi été édulcorés. Le réalisateur avait la tâche délicate de susciter une prise de conscience des problèmes auxquels le pays fait face et doit résoudre, sans toutefois aller trop loin dans la démonstration. En 1963, lors de leur élaboration, si le Comité directeur reconnaît que Brandt est un «cinéaste de tout premier plan», les «extrêmes» auxquels son lyrisme peut le mener inquiètent. Leurs craintes se concentrent sur la deuxième séquence, «Ombres au tableau». D’abord intitulée «Problèmes sociaux», elle traite des questions de la main-d’œuvre étrangère, de la crise du logement et de la vieillesse. Et la réaction de Hans Giger ne se fait pas attendre: le scénario, jugé trop négatif, doit être revu.

Dès août, l’embellie

La foule se presse pour découvrir les attractions de l'Expo.

Durant le mois d’août, l’Expo enregistre plus de 2 millions d’entrées. Il en ira de même les mois suivants, notamment grâce aux journées cantonales, véritables aimants pour la population des 20 cantons participants. Les critiques du départ ont enfin laissé place au sentiment unanime de la nécessité de l’événement. Même les jeunes Argoviens, dont les aînés avaient refusé les crédits en faveur de l’Expo, ont pu se mobiliser en septembre grâce aux dons de particuliers et d’entreprises pour venir participer à leur journée cantonale.

Les derniers jours, l’on se presse pour grimper une dernière fois en haut de la tour Le Spiral, se frotter encore au «hérisson» de l’armée ou juste boire un verre dans le Port. Point d’orgue de l’événement, la cérémonie de clôture du 25 octobre se déroule sur l’esplanade des Cantons et des Communes. Sous les applaudissements de la foule, le conseiller fédéral Hans Schaffner souligne la valeur du legs laissé aux générations futures.


  • Tribune de Lausanne, le 21 mars 1956

  • Voix Ouvrière, le 23 mars 1956

  • Voix Ouvrière, le 06 avril 1956

  • Forum, le 1er juin 1956

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 07 juillet 1956

  • Gazette de Lausanne, le 30 juillet 1956

  • Gazette de Lausanne, le 04 août 1956

  • Nouvelle Revue de Lausanne, le 1er janvier 1957

  • Tribune de Lausanne, le 14 avril 1957

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 13 février 1958

  • Tribune de Lausanne, le 13 février 1958

  • Voix Ouvrière, le 17 avril 1959

  • Voix Ouvrière, le 29 avril 1959

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 31 mars 1960

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 1er avril 1960

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 13 avril 1961

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 13 mars 1962

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 16 mars 1964

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 18 mars 1964

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 30 avril 1964

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 11 juillet 1964

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 26 octobre 1964

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 25 novembre 1964

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 1er mai 1965

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 25 mai 1965

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 25 mai 1965

  • Feuille d’Avis de Lausanne, le 26 mai 1965

  • Gazette de Lausanne, le 26 mai 1965

  • Neue Zürcher Zeitung, le 23 juin 1987

Gueule de bois et douce nostalgie

Au lendemain des festivités, il reste encore aux organisateurs à régler la revente, pièce par pièce, des éléments de l’Expo, et de s’attaquer au bilan financier. Un an plus tard, le constat sur ce plan n’est pas réjouissant, avec un déficit net de 45 millions, alors que la Landi avait bouclé ses comptes avec un bénéfice net de 6,4 millions. Amers, les organisateurs pointent le manque de soutien des autorités fédérales. Ces dernières ont, en effet, préféré proposer des garanties de déficit distillées au fur et à mesure, plutôt que de s’engager franchement en subventionnant l’exposition au moyen d’un paquet global.

Reste que l’exposition aura durablement marqué les esprits, par son aspect résolument moderne et l’activité foisonnante proposée le temps d’un été. 11’700’000 visiteurs ont pu écouter le rythme entêtant de la symphonie des échanges de Rolf Liebermann, s’offrir des vertiges au sommet de la tour Le Spiral ou une promenade en monorail. Certains racontent encore leur plongée dans le Léman. Sans parler des 76 représentations du Théâtre de Vidy, conçu pour l’occasion par Max Bill et racheté par la Ville de Lausanne, ou des nombreuses fêtes tenues dans l’enceinte. Résultat de compromis, l’Expo 64 est aussi la première à avoir dépassé la pure célébration des traditions ou des valeurs nationales. A avoir laissé un espace pour une Suisse qui fait son autocritique, pour le dévoilement de ses divergences. L’empreinte de cette entreprise de taille reste encore bien vive. En cela, le sens de la devise de l’exposition, «Croire et créer», ne s’en trouve que renforcé.
















Références

  • Fonds d’archives des Syndics: Exposition nationale de 1964, Archives de la Ville de Lausanne
  • Archives de Presse: Feuille d’Avis de Lausanne, Forum, Gazette de Lausanne, Neue Zürcher Zeitung, Nouvelle Revue de Lausanne, Tribune de Lausanne, Voix Ouvrière
  • Papadaniel Yannis, Perpétuer et innover: Les expositions nationales en Suisse. Analyse comparée des éditions de 1939, 1964 et 2002, Mémoire de DEA Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 2004
  • Sardet Frédéric, Organiser l’Expo 64: espace, argent et pouvoirs, Urs Germann et Agnes Nienhaus (eds.) Expos.ch, 2000
  • Sardet Frédéric, Dans les coulisses de l'Exposition nationale suisse de 1964. Débat pour un emplacement (1955-1959), in «Quand la Suisse s’expose. Les expositions nationales XIXe - XXe siècles», Revue historique neuchâteloise n° 1-2, 2002
  • Walther Alexandra, La Suisse s’interroge en question, Décadrages, 11, 2007
  • Construire une exposition, publié avec le concours de l’Exposition nationale sous la direction d’Alberto Camenzind, Librairie Marguerat, Lausanne, 1964
  • Le livre de l’Expo, Editions Payot Lausanne, 1964
  •  
  • Vidéos: Jean-Pierre Perret, Archives RTS, Cinémathèque Suisse
  • Photos: collections privées, Musée historique de Lausanne, Archives cantonales vaudoises
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