Passer au contenu principal

Cloués au tarmac depuis six moisFace à la loi CO₂, les jets d’affaires redoutent le K.-O.

Près d’un tiers de jets en moins arrivent à Genève cette année en raison de la pandémie. À Berne le parlement met la dernière touche à une redevance qui menace de doubler les taxes d’atterrissage.

Jets privés cloués au sol sur le tarmac de l’aéroport de Genève en avril dernier.
Jets privés cloués au sol sur le tarmac de l’aéroport de Genève en avril dernier.
KEYSTONE

Touchée de plein fouet par six mois de paralysie des déplacements intercontinentaux pour cause de pandémie, l’aviation d’affaires, qui ne s’est jamais remise de la grande crise financière de 2008, voit avec crainte la nouvelle taxe écologique en discussion au parlement. Selon plusieurs acteurs du secteur, cette redevance, sous sa forme actuelle, porterait un coup sévère à l’activité de Cointrin, troisième destination des jets en Europe, après Paris-Le Bourget et Nice.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.