AboLe dilemme de l’écurieMcLaren peine à favoriser un pilote sans vexer l’autre
À Monza, les fameuses «règles papaye» de McLaren ont failli coûter cher. La stratégie a été redéfinie, mais elle semble encore plus confuse qu’avant.

Le talent de l’Australien Oscar Piastri (à gauche) et du Britannique Lando Norris pose problème aux stratégistes.
NATALIA KOLESNIKOVA/AFP
McLaren doit batailler avec un problème que bien des écuries aimeraient connaître. Sa voiture se pose désormais comme la meilleure des dix monoplaces de Formule 1, quel que soit le circuit.



















