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Qui comme premier ministre?La France entre une gauche déchirée et un Macron manœuvrier

Gabriel Attal et le président Macron lors du défilé du 14 juillet, dimanche dernier.
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C’est fait, Gabriel Attal n’est plus premier ministre. Sa démission, ainsi que celle de son gouvernement, a été acceptée par le président Emmanuel Macron. Mais jusqu’à la nomination d’un successeur, celui qui fut en janvier le plus jeune premier ministre de l’histoire de la Ve République reste en place avec l’entier du gouvernement pour régler les «affaires courantes» et assurer, «au nom de la continuité, le fonctionnement minimal de l’État». On appelle ça un «gouvernement démissionnaire», qui présente le double avantage de ne pas pouvoir être renversé par une motion de censure du parlement et surtout de permettre aux 17 ministres élus comme députés de siéger dès jeudi 18 juillet à la séance constitutive de l’Assemblée nationale. Avec droit de vote.

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