Passer au contenu principal

Soutien à l’économieGastroVaud affiche une satisfaction prudente

Le président de l’organisation des cafetiers et restaurateurs estime que le Conseil fédéral a entendu leurs «nombreux appels». Les mesures des sept Sages présentent «plus de clarté et d’équité».

Gilles Meystre, président de GastroVaud, ici lors de la commémoration de l’Indépendance vaudoise sur la place Saint-François, en 2018.
Photo Maxime Schmid/Le Matin
Gilles Meystre, président de GastroVaud, ici lors de la commémoration de l’Indépendance vaudoise sur la place Saint-François, en 2018.
Photo Maxime Schmid/Le Matin
LMS

«On peut mettre une bouteille au frais, mais ce n’est pas le moment de déboucher.» Gilles Meystre, président de GastroVaud, exprime ainsi la satisfaction prudente des cafetiers et restaurateurs qu’il défend.
La satisfaction, d’abord: «
Le Conseil fédéral a compris quelle était la gravité de la situation et il a entendu nos nombreux appels», estime Gilles Meystre.

Il voit dans ces mesures «plus de clarté et d’équité». Cela concerne d’abord la définition du «cas de rigueur». «La suppression du seuil de perte de 40% du chiffre d’affaires pour être éligible comme cas de rigueur est une mesure positive, car désormais une entreprise est automatiquement considérée comme cas de rigueur si elle a subi 40 jours de fermeture obligatoire», se félicite-t-il. «Tous les restaurants bénéficieront de l’aide pour les cas de rigueur, alors que jusqu’à présent c’était seulement un tiers», rappelle-t-il. L’entreprise ne doit donc plus démontrer qu’elle atteint ce seuil.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.