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Répit pour le fondateur de WikiLeaks?Genève est prête à accueillir Julian Assange pour le soigner

Détenu en Angleterre, le lanceur d’alerte ne sera pas extradé vers les États-Unis en raison d’un risque de suicide. La Suisse pourrait lui accorder un visa humanitaire.

Julian Assange, ici photographié le 1er mai 2019 à sa sortie d’une comparution en justice à Londres, est très affaibli physiquement et psychologiquement par son incarcération dans la prison de haute sécurité de Belmarsh.
Julian Assange, ici photographié le 1er mai 2019 à sa sortie d’une comparution en justice à Londres, est très affaibli physiquement et psychologiquement par son incarcération dans la prison de haute sécurité de Belmarsh.
KEYSTONE

Jean Rossiaud se démène depuis plus d’une année sur le plan politique pour que Genève offre à Julian Assange la possibilité de venir se faire soigner aux Hôpitaux universitaires de Genève (HUG). Et il n’a jamais été aussi proche d’obtenir gain de cause. Le député écologiste et ses alliés, qui militent pour que la Suisse lui accorde un visa humanitaire, ont considérablement déblayé le terrain pour que le projet aboutisse. Ils ont ainsi obtenu les soutiens du Grand Conseil, du Conseil d’État, des HUG, ainsi qu’un courrier très encourageant de la Confédération, plus exactement de la Division sécurité humaine du Département fédéral des affaires étrangères.

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