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AntitrustApple vise Qualcomm aussi en Chine

Apple poursuivait déjà son fournisseur de composants pour des pratiques anticoncurrentielles aux Etats-Unis.

«Apple a été parmi les plus grands bénéficiaires de nos efforts et de nos investissements» et «a utilisé notre technologie comme fondation pour devenir le fabricant de smartphones le plus rentable au monde», a fait valoir Derek Aberle, président de Qualcomm. (photo d'archive)
«Apple a été parmi les plus grands bénéficiaires de nos efforts et de nos investissements» et «a utilisé notre technologie comme fondation pour devenir le fabricant de smartphones le plus rentable au monde», a fait valoir Derek Aberle, président de Qualcomm. (photo d'archive)
AFP

Apple, qui poursuivait déjà son fournisseur de composants Qualcomm pour des pratiques anticoncurrentielles aux Etats-Unis, a déposé deux plaintes supplémentaires contre lui en Chine, ont confirmé mercredi les deux groupes américains. Les faits reprochés sont les mêmes.

Qualcomm est accusé d'abuser de sa position dominante lorsqu'il octroie des licences sur des technologies essentielles aux communications mobiles, ou qu'il vend certaines puces aux fabricants de smartphone.

Comme lors du dépôt de sa première plainte aux Etats-Unis, Apple a répété que «durant de nombreuses années, Qualcomm a insisté de manière injuste sur le versement de 'royalties' pour des technologies avec lesquelles il n'avait rien à voir». Qualcomm a affiché une nouvelle fois l'intention de se défendre vigoureusement.

Qualcomm promet de se défendre

Sa direction est aussi revenue longuement sur l'affaire lors de l'annonce des résultats trimestriels du groupe mercredi soir, rappelant avoir investi des milliards de dollars pour développer des technologies utilisées aujourd'hui par toute l'industrie mobile.

«Apple a été parmi les plus grands bénéficiaires de nos efforts et de nos investissements» et «a utilisé notre technologie comme fondation pour devenir le fabricant de smartphones le plus rentable au monde», a fait valoir Derek Aberle, président de Qualcomm.

Don Rosenberg, vice-président chargé des questions légales, a accusé pour sa part les nouvelles plaintes de s'inscrire dans le cadre «des efforts d'Apple pour payer moins cher les technologies de Qualcomm».

Il a affirmé que le fabricant de l'iPhone s'était vu proposer les mêmes conditions contractuelles que celles «acceptées par une centaine d'autres entreprises chinoises», et qu'elles étaient conformes à des engagements pris en 2015 envers les autorités antitrust chinoises.

Qualcomm avait alors payé une amende de 975 millions de dollars et accepté de modifier certaines de ses pratiques dans le pays, concernant notamment les licences pour ses technologies.

ats

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