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Justice populaire: la chasse à l’homme se joue en ligne

Des internautes se prennent pour de véritables justiciers. Au risque de provoquer des catastrophes.

C’est l’histoire d’un tweet qui tourne mal. Au début de novembre, un message apparaît sur le réseau social: «C’est bon de voir cette petite pute, j’aurais aimé voir sa gueule quand elle est morte cette chienne.» Le texte, dissimulé dans le relatif anonymat de Twitter, se rapporte à un enfant de 3 mois tué peu de temps auparavant lors d’un attentat suicide à Jérusalem.

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