Passer au contenu principal

Etats-UnisMenacé par le groupe EI, Twitter enquête

Le groupe Etat islamique aurait lancé des menaces contre le réseau social, selon plusieurs organes de presse. Twitter enquête avec les autorités.

Photo d'illustration - Ces menaces seraient dues au retrait de nombreux tweets et à la suspension de comptes jugés dangereux.
Photo d'illustration - Ces menaces seraient dues au retrait de nombreux tweets et à la suspension de comptes jugés dangereux.
AFP

Twitter enquête avec les autorités américaines sur des menaces qu'aurait lancé le groupe Etat islamique (EI) contre le réseau social, a-t-on appris lundi 2 mars auprès d'un porte-parole.

«Notre équipe de sécurité enquête sur la véracité de ces menaces avec les autorités habilitées», a déclaré par courriel à l'AFP ce porte-parole sans plus de détail.

Cette déclaration fait suite à des informations parues dans la presse, assurant que le réseau Twitter et son co-fondateur Jack Dorsey faisaient l'objet de menaces émanant du groupe EI.

Suspension de comptes

Ces menaces seraient dues au retrait de nombreux tweets et à la suspension de comptes de la mouvance djihadiste et d'autres groupes islamistes comme Boko Haram.

«La guerre virtuelle que vous nous livrez va vous en valoir une vraie», aurait écrit l'EI dans un des tweets, traduit en anglais par SITE intelligence, un groupe de surveillance américain de la menace djihadiste.

«Nous vous disons depuis le début que ce n'est pas votre guerre, mais vous ne comprenez pas et continuez à fermer nos comptes sur Twitter. Nous réussissons toujours à revenir et ce très rapidement. Quand nos loups solitaires vont vous éteindre à jamais il n'y aura plus de retour», menace encore EI.

Outil indirect

Les mouvements djihadistes utilisent souvent Twitter et d'autres réseaux sociaux pour communiquer, recruter, diffuser des vidéos voire coordonner leurs opérations, selon les experts.

Comme ses concurrents, Twitter est confronté au défi de respecter la liberté d'expression tout en évitant d'être un outil indirect pour des violences quelles qu'elles soient.

La politique d'utilisation de la plateforme de micro-blogging interdit expressément ainsi des menaces entre utilisateurs.

AFP

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.