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La Suède et Google sur le banc des accusés à Genève

La défense de Julian Assange accuse la Suède de violer les droits du fondateur de WikiLeaks.

Au Club suisse de la presse, le juge Garzon a accusé la Suède de violer ses obligations internationales.
Au Club suisse de la presse, le juge Garzon a accusé la Suède de violer ses obligations internationales.
Archives, Keystone

La Suède et l'entreprise américaine Google ont été critiquées ce lundi 26 janvier à Genève par un groupe d'avocats et de journalistes de WikiLeaks. Le juge Baltasar Garzon, directeur de l'équipe chargée de la défense de Julian Assange, a accusé la Suède de violer les droits de son client.

Le groupe d'avocats et de journalistes est venu à Genève à l'occasion de l'examen périodique du rapport de la Suède par l'ONU. Lors de cet examen, la Suède n'a cependant pas abordé la question de la situation du fondateur de WikiLeaks, et refusé de répondre aux questions, en particulier de garantir qu'elle n'extraderait pas Julian Assange aux Etats-Unis s'il se présentait à la justice.

Action légale

Au Club suisse de la presse, le juge Garzon a accusé la Suède de violer ses obligations internationales en empêchant tout progrès sur le plan judiciaire depuis quatre ans. Il a indiqué aussi qu'il allait examiner la possibilité d'une action légale contre Google qui a livré le contenu de courriers électroniques de trois journalistes de WikiLeaks aux autorités américaines.

Julian Assange vit depuis 952 jours reclus à l'ambassade d'Equateur à Londres. Il est visé par un mandat d'arrêt émis à son encontre par des magistrats suédois dans une affaire d'agressions sexuelles.

(ats)

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