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Portrait de Bruno RossignolIl nourrit les cerveaux de l’EPFL de projets et de produits locaux

Après avoir roulé sa bosse d’Azerbaïdjan en Arabie saoudite en passant par la Corée du Sud ou le Canada, ce bavard aux idées qui fusent a pour projet de verdir le logo de l’École polytechnique, dont il est le chef de la restauration.

C’est dans la ferme de Bassenges que poussent une partie des légumes que Bruno Rossignol met dans les assiettes du campus.
C’est dans la ferme de Bassenges que poussent une partie des légumes que Bruno Rossignol met dans les assiettes du campus.
Odile Meylan

Il y a des signes qui ne trompent pas. Bien qu’aujourd’hui il mitonne plus des projets de grande envergure que des bons petits plats (sauf pour sa famille), le responsable restauration et commerce de l’EPFL, Bruno Rossignol, garde des gestes qu’il a maintes fois répétés dans les nombreux établissements où il a travaillé. C’est ainsi qu’il utilise son beau dossier relié de cuir comme plateau pour transporter deux tasses de café en direction de la salle de conférences qu’il a réservée. On lui répète qu’on est venus pour parler de lui, mais ce vrai modeste affirme que c’est son dernier projet qui le résume le mieux. Que cette révolution verte des repas de l’EPFL est en quelque sorte la somme des savoirs qu’il a acquis au cours de ses trente années d’expérience. Soit.

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