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MalaiseIl règle ses comptes dans un avis mortuaire

L’un des fils d’un religieux décédé a publié dans «24 heures» et la «Tribune de Genève» un encart nécrologique pour se dissocier publiquement du deuil de l’octogénaire.

Un Vaudois a fait paraître un «contre-avis mortuaire» dans lequel il «dément partager le deuil de son père» avec son frère et ses soeurs.
Un Vaudois a fait paraître un «contre-avis mortuaire» dans lequel il «dément partager le deuil de son père» avec son frère et ses soeurs.
DR

C’est ce qui s’appelle laver son linge sale en public. Parce que son frère et ses sœurs ne l’ont pas consulté avant de mentionner son nom dans l’avis de décès de leur père, «entré dans la gloire de Dieu à l’âge de 88 ans», un Vaudois a fait paraître un «contre-avis mortuaire» dans lequel il «dément partager ce deuil». L’homme associe ses enfants, trois jeunes adultes, à ce démenti mais pas son ex-épouse, qui partage pleinement le chagrin de son ancienne belle-famille.

«Parodie d’affliction partagée»

Au pied de cette curieuse dénégation nécrologique, publiée en fin de semaine dernière, le père de famille indique l’adresse d’un mystérieux site internet. Laquelle renvoie vers un «manuscrit biographique» de l’intéressé, intitulé «Le droit de dire non».

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