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Une première pour SolarStratosIl saute en parachute sans utiliser d’énergie fossile

L’explorateur neuchâtelois et Miguel Iturmendi, pilote d’essai de SolarStratos, ont célébré cette double première au champagne, sur le tarmac civil de l’aérodrome de Payerne.

Ambassadeur de la Suisse

«Si on se rappelle des premiers pas des pionniers, les avions étaient souvent des monoplaces, qui volaient lentement»

Bertrand Piccard, initiateur de Solar Impulse
Après une courte chute libre au-dessus de la campagne broyarde (ici Chevroux), Raphaël Domjan s’est posé à 8h11 à l’aérodrome de Payerne.
L’explorateur neuchâtelois a atterri sur les terrains de l’Aéropôle de Payerne.
Sitôt son parachute au sol, il a salué le public et les invités réunis pour cette double première mondiale.
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8 commentaires
    PFCuland-corresp.du Nouveliste

    Bon. Plus sérieusement on va remettre l’église au milieu du village. Évidemment que quand on dit « sans énergie fossile » on entend uniquement sans utiliser de carburant fossile pour le vol en avion. Bien sûr que la fabrication de l’avion et du parachute exige de l’énergie grise aujourd’hui en grande partie d’origine fossile. (Mais elle pourrait être à terme d’une origine renouvelable. Une fois la transition énergétique arrivée à son terme et complète). Et en effet les matériaux composites et les fibres synthétiques sont aujourd’hui la plupart du temps fabriquées à partir de pétrole. Mais cela aussi doit être peut être changé. Sans parler du recyclage total de tous les matériaux qu’implique une fabrication industrielle vraiment renouvelable. (Économie circulaire). On y viendra. Il le faut.

    Et oui il s’agit d’un exemple futile (saut en parachute, donc un loisir qu’on peut juger non indispensable). Mais il s’agit d’un exemple d’utilisation d’un avion solaire. Et on compare simplement avec le même saut avec un avion traditionnel. Lui aussi est fabriqué avec de l’énergie grise et des dérivés du pétrole. Sauf qu’en plus il consomme du pétrole pour chaque vol. Ne nous montrons donc pas chagrins et de mauvaise foi. Il s’agit bien d’un pas dans la bonne direction. A savoir la réduction indispensable de l’empreinte carbone. Et l’on doit s’en réjouir. Les énergies fossiles, c’est le passé.