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Le sport en suspensIls découvrent et bravent le syndrome de la saison blanche

Qu’ils soient kayakiste, nageur, triathlète, plongeur ou boxeur, les sportifs espèrent vivement que la compétition reprenne le plus vite possible. En attendant, ils font contre mauvaise fortune bon cœur.

À Prague, où ils se sont entraînés, Thomas Koechlin et Martin Dougoud n’ont pas perdu le moral. Ils espèrent y retourner en septembre pour disputer les Championnats d’Europe de canoë-kayak.
À Prague, où ils se sont entraînés, Thomas Koechlin et Martin Dougoud n’ont pas perdu le moral. Ils espèrent y retourner en septembre pour disputer les Championnats d’Europe de canoë-kayak.
LDD

C’est un vide que certains grands auteurs et de nombreux plumitifs affrontent. L’angoisse de la page blanche, quand l’inspiration s’efface et les mots s’enfuient. Rimbaud, Melville ou Blondin, pourtant habitué à pondre ses savoureuses chroniques dans les colonnes de «L’Équipe», en ont souffert. On en a fait un syndrome, un terme savant, la leucosélophobie. Mais là, c’est un autre désert qui s’ouvre, la peur de la saison blanche, qui frappe d’ordinaire les champions blessés. Qui menace aujourd’hui des sportifs en pleine forme mais en proie au doute et à des calendriers en délitescence.

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