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MobilitéIls veulent remplacer les avions par des TGV

L’électrochoc causé par la pandémie, conjugué au souci environnemental, joue en faveur du grand retour du train pour les courtes et moyennes distances.

Grâce au coronavirus, les trains à grande vitesse ont une belle carte à jouer pour séduire les passagers qui veulent se déplacer sur de courtes à moyennes distances.
Grâce au coronavirus, les trains à grande vitesse ont une belle carte à jouer pour séduire les passagers qui veulent se déplacer sur de courtes à moyennes distances.
Philippe Lopez/AFP

Le Covid-19 a renforcé le sentiment que le «monde d’après», que nous abordons ces temps-ci, devait être repensé. Notamment sur le plan des transports, qui vit un véritable «momentum» en ce qui concerne la bascule d’une partie du trafic aérien vers le rail. C’est la conviction de l’Association européenne pour le développement du transport ferroviaire (AEDTF), qui, dès le 11 mai, premier jour du déconfinement, est montée au créneau en demandant «un nouvel équilibre» entre le train et l’avion, afin que le rail retrouve le «rôle majeur qu’il avait autrefois».

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