AboIncendie à Bottens«On a essayé d’ouvrir les barrières, mais la chaleur était trop forte»
Au lendemain de l’incendie, Frédéric, Corinne et Jean-Baptiste Frossard racontent le drame, les attaques subies, mais aussi une solidarité inattendue.

«Mon fils m’a réveillé à 1 h du matin en criant: papa, ça brûle! Je crois que je n’ai même pas enfilé de souliers. Mais quand on est sorti, le bâtiment était déjà en feu sur toute sa longueur. C’était terrible de voir ce brasier, alors que tout était sombre autour. On a couru vers l’incendie pour ouvrir les barrières et libérer les animaux, mais la chaleur était trop forte. On a juste pu en ouvrir une ou deux. Après, on a dû s’éloigner et se contenter de sauver quelques machines.»




















