AboPour ou contreIndochine à Paléo, faut-il s’y aventur(i)er ou pas?
Le groupe de Nicola Sirkis revient boucler le 46e Paléo, cinq ans après son dernier passage. En toute bonne mauvaise foi, quelques raisons d’y courir et autant de préférer son canapé.

J’y cours!
Parce que je veux absolument chanter «L’aventurier»

Si «Bob Morane est le roi de la terre», c’est bien grâce à Nicola Sirkis! Sans la chanson d’Indochine qui, hormis une poignée de collectionneurs de romans pour jeunesse prépompidolienne, se souviendrait de «l’aventurier solitaire», celui «qui surgit face au vent», le seul «vrai héros de tous les temps»? Qui se rappellerait de Bill Balantine, sauvé de justesse des crocodiles? Ou du Maharajah, celui mêlé au vol du collier de Civa et qui d’ailleurs en répondra? Dans quelle solitude coulerait la rivière Manicouagan, que chacun suppose «isolée dans la jungle birmane» alors que c’est au Québec? Bref, qui n’a pas chanté même en phonétique les paroles joyeusement surréalistes de «L’aventurier», le tube définitif du groupe et de son public? Qui?




















