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Féminicide de Bussigny«J’ai déjà confisqué leurs armes à des policiers, à Lausanne aussi»

Le commandant de la police de Lausanne, Olivier Botteron, explique comment les policiers sont pris en charge.
11 commentaires
    Margaretha Jud

    Dans quel monde vit-on? Donc Monsieur Botteron dit que cela ce ne se fait pas. C'est tout? Vraiment? Il ne peut pas condamner l'acte de son policier? Ce qui me semble la moindre des choses. Car la question du journaliste était précise. La réponse permettait de condamner l'acte sans toucher le parquet glissant de la jurisprudence qui jugera le meurtrier.