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Rendez-vous au Musée Jenisch«J’aurais dû naître vieux, je me sens plus libre»

Les dernières toiles, peintes à l’acrylique – Jean Lecoultre a abandonné l’huile «trop virtuelle» dans les années 60 – résonnent avec les travaux plus anciens.
Jean Lecoultre est dans le même atelier du centre de Pully depuis plus de quarante ans. Il y travaille toujours, même s’il ne s’y rend plus tous les jours.

«Bien sûr… que j’ai toujours le trac pour une exposition, un peu comme un vieux comédien assurant qu’il est drôlement nécessaire.»

Jean Lecoultre, artiste

Une malicieuse sacralité

Parmi les oeuvres plus anciennes, «Le Pouvoir» ou  «L’Aigle», une lithographie à l’aérographe de 1969.

Un contemporain, oui…

Une page de la série des «Territoires greffés» (1978), lithographie à l’aérographe et au crayon sur papier vélin.

«Je ne suis pas quelqu’un qui démontre, ni qui montre l’explosion, j’en reste aux prémisses, aux choses insidieuses. Ce qui fait qu’il y a pas mal de gens qui sont mal à l’aise avec mes choses.»

Jean Lecoultre, artiste
1 commentaire
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    P. Milraux

    Lui c'est un vrai artiste. Et il peint toujours, comme quoi on ne peut s'arrêter quand on aime peindre ou écrire.