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Les faces B mythiques 3/5Joe Dassin arpente les Champs-Élysées

La célèbre chanson fait partie de celles qui ont bercé l’été 1969. Elle sera aussi un succès planétaire. Histoire d’un tube.

oe Dassin Largement réadaptée par Pierre Delanoë, «Les Champs-Élysées» va très rapidement cartonner au-delà de toute espérance. La mélodie est simple, les paroles faciles à retenir et il se dégage de cet air entraînant un je-ne-sais-quoi de roboratif qui met de bonne humeur.
oe Dassin Largement réadaptée par Pierre Delanoë, «Les Champs-Élysées» va très rapidement cartonner au-delà de toute espérance. La mélodie est simple, les paroles faciles à retenir et il se dégage de cet air entraînant un je-ne-sais-quoi de roboratif qui met de bonne humeur.
INA via Getty Images

À la fin des années 60, le 45 tours deux titres remplace petit à petit le quatre titres, ou EP dans le jargon des professionnels. C’est mine de rien une révolution qui s’enclenche: les disques n’auront dès lors plus besoin de tirages spéciaux pour les juke-box, qui sont alors les principaux outils de diffusion (avec les radios) des chansons. La face A est la plupart du temps réservée aux tubes et la B à un titre généralement mineur. Les exceptions demeurent. Notamment celles peu courantes des 45 tours comportant un tube sur chaque face. En 1969, Joe Dassin, fils du cinéaste Jules Dassin, qui, comme son père, a tâté un peu de cinéma avant de changer de voie, empruntant celle de la chanson, a déjà un bon nombre de tubes au compteur. «Guantanamera», «Les Dalton», «MarieJeanne», «Siffler sur la colline», «La bande à Bonnot», «Le petit pain au chocolat», excusez du peu.

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