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AboC’est vous qui le dites 20 juin
La Côte, urbanisme, polémique

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Transports publics

  • Le tout-numérique? Drôle de progrès

Bien que plutôt familier avec l’informatique en général, j’ai récemment pris un billet à une borne CFF qui avait quelque chose de tout nouveau mais qui ne semblait pas fonctionner très bien. Le paiement par carte a finalement été effectué après trois essais (avec deux cartes différentes).

Ayant eu l’habitude de prendre un billet Mobilis 3 zones, là il fallait choisir un aller-­retour (au même prix) et se voir finalement imprimer un billet bel et bien intitulé comme auparavant… mais sans avoir pu lire cela sur l’écran. Si les CFF vont dans le futur refuser tout paiement en espèces, il sera alors temps de leur rappeler que le Tribunal fédéral administratif a débouté, en son temps, une entreprise de transports publics qui avait fait le même choix.

Finalement, considérant les avantages de la dématérialisation, ont-ils aussi conscience des problèmes, notamment avec tous les vilains petits ours qui sèment la pagaille dans moult systèmes informatiques? Il sera donc nécessaire de dématérialiser aussi le personnel qui inflige des amendes suite aux «dysfonctionnements».

Si le smartphone «connecté» devient obligatoire, je demande à obtenir un abonnement me permettant cette connexion… et gratuitement. À ce jour mon smartphone me sert de téléphone de secours pour mes appels et accessoirement lors des vacances avec un budget maximum de 60 fr./an! Une autre option est d’avoir un accès wi-fi gratuit partout, dans les gares, les trains, les bus et les villes sans devoir s’authentifier avec une procédure compliquée bien entendu. Je me refuse de payer un «non-service» de ma poche!

Le constat est que cette «évolution» est bien plus complexe et aussi beaucoup moins conviviale… mais c’est cela qu’on nomme «progrès».

Jacques Virchaux, Bussigny

La Côte

  • Un ex-élu veut qu’on l’oublie

Concerne l’article sur le premier citoyen de Bassins condamné pour avoir menacé une ex-municipale («24 heures» du 8 juin).

Après les élus cantonaux, l’échelon communal est aussi impacté par le phénomène du harcèlement. Le condamné minimise le fond de la problématique du comportement d’un élu envers une citoyenne. Le premier citoyen peut-il utiliser la violence verbale, tenir des propos comme «être déçu par cette décision de justice», s’inventant une excuse concernant ses «compétences» totalement hors sujet? Il faut le faire!

En votre qualité de journaliste, vous portez une appréciation sur le fait que j’ai eu un «long règne qui a divisé» la population en tentant d’expliquer le dérapage du condamné, les bras m’en tombent! Mon engagement a été validé lors de six élections avec chaque fois plus de 70% de suffrages.

Je salue le courage d’une femme qui ose mettre en lumière les agissements connus de ce leader de la division. Je confirme aussi avoir subi ce harcèlement verbal, voire physique, mais que j’étais prêt physiquement et psychologiquement à supporter. Une minorité fait toujours beaucoup de bruit pour exister. Relayée par la presse, cela m’a fait croire que toute la population me haïssait. Depuis mon retrait, je découvre que ce n’est pas le cas en réalité. Le 30% de la population qui hurlait au loup a changé de cible.

Pendant combien de temps encore mon nom sera-t-il associé à des querelles de personnes habitant la commune sur des sujets qui n’ont aucun lien avec ma personne, retirée du circuit politique communal? Je suis chagriné de savoir que le condamné met les conseillers dans une situation compliquée. Un brin de bon sens voudrait qu’il se retire de la présidence. La justice n’a pas été à la hauteur selon lui. Rien ne l’empêchait de faire recours mais c’eût été risqué pour lui.

Didier Lohri, Bassins

Urbanisme

  • La Tour-de-Peilz doit faire mieux

Habitant depuis plus de huitante ans à La Tour-de-Peilz, je suis très attaché à cette petite cité lémanique jusque-là tranquille et bien équilibrée. Aujourd’hui, je dois déchanter, le plan général d’affectation (PGA) a ouvert la porte à toutes les constructions et destructions possibles.

On voit alors une profusion de petites villas familiales démolies au profit de cartons à chaussures douteux qui enlaidissent la commune et posent de gros problèmes d’infrastructures. Qu’en est-il de nos écoles à peine inaugurées et déjà obsolètes? Et les voitures, les routes d’accès, les garderies, les places de sport, etc.?

Malgré les mesures pseudo-­écolos pour sauver la végétation, des arbres et des bosquets tombent au profit de parkings souterrains, et cela en toute légalité!Il aura fallu des dizaines d’année, à la vaudoise, pour que la commune et le canton accouchent d’un PGA dépassé à sa naissance, et qui ne correspond en rien au développement de notre commune.

Certes, nous avons aussi fait des erreurs par le passé, et j’ai aussi été responsable durant mes deux décennies de conseiller communal. Mais le passé devrait servir à mieux gérer le présent. Il serait temps pour nos autorités de courageusement empoigner le problème sans perdre de temps, car elles ne se rendent pas compte du ras-le-bol de la population.

Un moratoire permettrait de temporiser et de prendre le pouls de la population de La Tour qui est impliquée en premier lieu. De gauche à droite, l’insatisfaction se développe, créant un esprit de mécontentement grandissant dans la commune: il est temps d’écouter les citoyens de notre belle commune.

Maurice Rieder, La Tour-de-Peilz

Polémique

  • Propos injustes envers une députée

J’ai lu avec étonnement la lettre d’un lecteur («24 heures» du 26 mai) qui fustigeait la députée vaudoise Mathilde Marendaz. Il disait dans sa conclusion: «Je m’interroge sur la pertinence de sa présence dans notre Législatif cantonal.»

Cette véhémence est consécutive à l’apparition d’une pancarte que portait l’élue avec le slogan «All cops are bastards», ceci écrit en tout petits caractères alors qu’elle visait une entreprise de construction de notre canton. Il en résulta un déchaînement médiatique consécutif au dépôt de plainte de la part de gendarmes vaudois.

Depuis lors, cette députée a précisé qu’elle ne visait pas la gendarmerie en tant qu’institution mais seulement ses abus. Elle s’est d’ailleurs excusée auprès des gendarmes qu’elle a pu blesser par ses propos.

À cet égard, «le traitement» des zadistes du Mormont après leur arrestation illustre clairement ce qu’est un abus. Bien qu’ils furent non violents et qu’ils n’eurent jamais maille à partir avec la police et l’appareil judiciaire, certains ont subi des traitements jugés illégaux par le Tribunal cantonal vaudois car ils ne respectent pas le principe de proportionnalité.

Rappelons aussi que la Convention européenne des droits de l’homme, signée par la Suisse, protège la liberté de manifester indépendamment du lieu, notamment pour protester contre l’impact des industries. Le Ministère publique et les gendarmes connaissent maintenant cette loi, les vrais démocrates s’en réjouissent.

Pierre Guex, Lausanne

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