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14 juin 2020La Grève féministe dénonce une «criminalisation» de ses activités

Lors de la manifestation de l’an dernier, alors que des réunions autorisées avaient lieu, des cortèges «spontanés» se sont formés. Résultat: 27 personnes ont reçu des ordonnances pénales.

Des actions avaient notamment été autorisées à Ouchy. Mais les manifestations ont débordé.
Des actions avaient notamment été autorisées à Ouchy. Mais les manifestations ont débordé.
Florian Cella/24 heures

Ça n’a pas été la foule de 2019: en 2020, la grève féministe s’est adaptée au Covid. Le collectif vaudois avait prévu, le 14 juin, trois lieux de rassemblement à Lausanne: Ouchy, Riponne, Sallaz. Après des réunions avec les autorités pour trouver un mode de fonctionnement dans un monde aux normes sanitaires restrictives pour les foules, trois autorisations avaient été délivrées pour ces trois lieux de rassemblement. C’est le Service de l’économie lausannois qui en est l’auteur, sur préavis favorable de la police.

Mais le 14 juin 2020, des rassemblements spontanés prennent corps. Un cortège et une «Critical mass» (défilé à vélo) notamment. Cette dernière finit par se concentrer du côté du rond-point de la Maladière. Ici et là, les forces de l’ordre interviennent et des identités sont enregistrées.

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