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Lausanne 2020 dans le rétroLa magie de l’instant comme principal héritage

Il y a un an jour pour jour étaient inaugurés les Jeux olympiques de la jeunesse. Des acteurs de l’événement racontent comment ils ont profité de cette expérience.

Les 5500 places de la patinoire de la Skating Arena ont été réservées dix jours avant les épreuves de short-track. Le public avait mis une ambiance de hockey sur glace, lorsque Thibault Métraux et Alexia Turunen ont griffé la glace.
Les 5500 places de la patinoire de la Skating Arena ont été réservées dix jours avant les épreuves de short-track. Le public avait mis une ambiance de hockey sur glace, lorsque Thibault Métraux et Alexia Turunen ont griffé la glace.
Yvain Genevay

C’était il y a un an. La magie d’un événement a conduit les Vaudois à senthousiasmer pour des sports tels que le short-track ou le ski-alpinisme. Des disciplines que les Jeux olympiques de la jeunesse ont su magnifier, quatorze jours durant.

D’ordinaire confinés dans l’anonymat des patinoires vides, les jeunes short-trackers venus de Suisse et du monde entier se sont retrouvés propulsés sous les feux de la rampe et face à des milliers de spectateurs. Oui, ce sont bien des milliers de spectateurs qui se sont agglutinés. Les 5500 places de Malley 2.0, renommée Skating Arena, ont été prises d’assaut lors des compétitions de patinage de vitesse. Si bien qu’il n’y avait plus de billets disponibles dix jours avant les compétitions. «Cette semaine encore, un couple de retraités m’a abordé au marché en me disant: «Qu’est-ce qu’on a eu du plaisir à voir le short-track aux JOJ. Comme c’est spectaculaire!» raconte François Willen, chef du sport d’élite Speed auprès de Swiss Ice Skating.

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