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Patrimoine nautiqueLe Léman reverra naviguer la mythique chaloupe

Plus de 2000 heures de travail vont être nécessaires à Jean-Philippe Mayerat et ses collègues pour reproduire une embarcation de la fin du XIXe siècle. Un projet rendu possible grâce à l’association «Chaloupe à Vapeur».

C’est le dernier grand chantier de Jean-Philippe Mayerat, alias «Mayu», constructeur de bateaux.
C’est le dernier grand chantier de Jean-Philippe Mayerat, alias «Mayu», constructeur de bateaux.
Christian Brun

Sur les eaux du Léman naviguaient autrefois une cinquantaine de chaloupes à vapeur. Mais ces pittoresques embarcations de plaisance, apanage des plus aisés, ont presque toutes disparu avec le temps. La faute au moteur à explosion, démocratisé à partir du début de XXe siècle et mal adapté à la forme caractéristique des chaloupes. Celles-ci auraient bien pu être radiées de la mémoire collective par les bateaux motorisés – bien plus rapides et faciles d’utilisation – si le Rollois Jean-Philippe Mayerat – dit Mayu - n’avait pas décidé de s’y mêler.

«Les bateaux anciens sont porteurs de rêves et les gens ont beaucoup de bienveillance par rapport à tout ça.»

Jean-Philippe Mayerat – dit Mayu.

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