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ÉditorialLa politique ne devrait pas passer à côté des occasions de préserver la liberté de la presse

«Il n’y a pas de société vivante et animée sans le journalisme et les réactions qu’il suscite.»

10 commentaires
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    Gilles Hieron

    Du moment que la presse va être subventionnée grâce à la loi covid, de parler d'indépendance de la presse est ridicule.

    Du moment que la presse n'est absolument plus neutre, mais essaye de jouer le rôle d'influenceur, de parler de journalisme tout court est ridicule, encore plus de journalisme d'investigation.

    Du moment que la presse est devenue l'outil de propagande de la gauche, de parler de fonction de contrôle des puissants est risible. Quand la gauche est au pouvoir on ne voit pas de contrôle, bien au contraire on voit une presse qui appuie le pouvoir.

    Il n'y a plus d'indépendance de la presse et il n'y a plus de journalisme. Ca c'est du passé. Ce qu'il reste c'est la liberté de dire ce que vous voulez. Et c'est le prochain truc qui va disparaître dans les décennies qui viennent, parce que comme pour les autres libertés, celle-ci va également être amputée.

    Ce que je fais quand je croise une source d'information c'est que je la fact-check systématiquement une dizaine de fois sur des sujets sensibles dont je connais le détail. Et toute source qui cache une partie de l'information, qui l'oriente ou qui ment, est définitivement classée chez ceux chez qui je ne m'informe plus. Si plus d'une fois tout n'est pas conforme aux faits et pas biaisé d'une façon ou d'une autre, cette source perd toute crédibilité à mes yeux.

    Il n'existe aucune agence de presse dont vous reproduisez les dépêches ou journal mainstream qui ait passé la rampe du test.

    Le journalisme est mort.