AboLes «oubliés» de la santéLa prise en charge lacunaire des TOC désespère les patients
L’association Tocs Passerelles croule sous les appels de souffrants démunis. Elle a notamment aidé Tania et Léonie après des années «d’errance thérapeutique».

Léonie Demierre (à gauche) et Tania (à droite) passent des heures à nettoyer leur appartement, tous les jours. Elles sont persuadées que si leur TOC avait été pris en charge plus tôt, il ne serait pas aussi installé aujourd’hui.
24Heures/Marie-Lou Dumauthioz
Lorsqu’elles se retournent sur leurs parcours, Léonie Demierre et Tania* parlent d’une «longue errance thérapeutique, d’environ vingt ans». Avec le recul, toutes deux rapportent «des prémices durant l’enfance, mais aucun mot à mettre dessus. Jusqu’à ce que le TOC explose».


















