Passer au contenu principal

De la ville à la station balnéaireLa Riviera décrète l’union sacrée pour sauver sa saison

Montreux et Vevey lancent Dolce Riviera pour infuser durant l’été «l’esprit» de la Dolce Vita. Espace public aménagé, accès à l’eau amélioré, actions commerciales, scènes ambulantes et fixe pour une programmation contrainte.

Mathieu Jaton, directeur du Montreux Jazz Festival, fait partie de la «task force» créée dès le 30 avril pour pallier l’absence d’activités culturelles cet été. Le résultat a pour nom Dolce Riviera, un concept d’accueil jouant sur l’âme latino de la région. (KEYSTONE/Laurent Gilliéron)
Mathieu Jaton, directeur du Montreux Jazz Festival, fait partie de la «task force» créée dès le 30 avril pour pallier l’absence d’activités culturelles cet été. Le résultat a pour nom Dolce Riviera, un concept d’accueil jouant sur l’âme latino de la région. (KEYSTONE/Laurent Gilliéron)
keystone-sda.ch

L’année passée à la même date, les quais montreusiens vivaient l’effervescence traditionnelle du festival de jazz, garnis de stands, de scènes et de terrasses prêtes à accueillir, le soir venu, les milliers de semelles des spectateurs ou des badauds. Une crise sanitaire plus tard, les bords du Léman, mardi, étaient assez vastes et libérés pour laisser rouler un peloton de cyclistes en sprint. Une première dans l’histoire du Montreux Jazz, empêché comme tous les festivals mondiaux. Mais aussi un cas de figure inédit pour l’ensemble des acteurs touristiques dont beaucoup, sur la Riviera, comptent sur l’effet turbo du MJF, garant de 50’000 à 60’000 nuitées hôtelières durant ses deux semaines d’activité.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.