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Votations fédéralesLa Suisse peut-elle se passer d’huile de palme?

La troisième huile végétale la plus consommée dans notre pays est au cœur de l’accord de libre-échange avec l’Indonésie, soumis à votation le 7 mars.

En Asie du Sud-Est, les palmeraies et l’huile qui en découle sont importantes pour les échanges commerciaux.
Huile de palme
En Asie du Sud-Est, les palmeraies et l’huile qui en découle sont importantes pour les échanges commerciaux.
KEYSTONE

«Stop huile de palme!» Le titre du référendum lancé contre l’accord de libre-échange avec l’Indonésie dit tout. L’huile de palme, cette mal-aimée, est au cœur de cet accord qui pose les règles des relations commerciales entre l’AELE (Suisse, Islande, Liechtenstein, Norvège) et le pays d’Asie du Sud-Est. Un texte soumis au vote le 7 mars.

Or cette huile décriée est très utilisée en Suisse. Avec 21’200 tonnes par an, elle occupe la troisième place du podium des huiles végétales, derrière l’huile de tournesol (plus de 46’000 tonnes) et celle de colza (36’231 tonnes). Selon les données de la faîtière SwissOlio, datant de 2016, l’huile d’olive se classe au 4e rang, avec une consommation globale de quelque 16’000 tonnes. Les huiles d’arachide, de lin, de noix et autres pèsent moins lourd (16’219 tonnes au total).

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