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Variant britannique du CovidLa task force abandonne son «scénario du pire»

Le discours des experts de la Confédération reste alarmiste sur l’évolution de la pandémie, mais plus aucun chiffre n’est avancé pour mars et avril.

Martin Ackermann, le président de la task force scientifique de la Confédération, ne brandit plus la menace de 20’000 contaminations par jour en avril.
Martin Ackermann, le président de la task force scientifique de la Confédération, ne brandit plus la menace de 20’000 contaminations par jour en avril.
Peter Schneider/KEYSTONE

Le variant britannique du coronavirus va-t-il mettre la Suisse à genoux, oui ou non? Cette question simple n’a pas de réponse crédible pour l’instant. On l’a encore vu lors du point de presse de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) mardi après-midi, auquel participait la task force scientifique de la Confédération.

Au premier abord pourtant, tout paraît clair. Martin Ackermann, président de la task force, sort un graphique qui montre que le variant britannique augmente de façon exponentielle et remplace le virus «normal» en Suisse. C’est très préoccupant parce que ce nouveau virus est 50% plus contagieux. De plus, un premier cas du variant brésilien a été détecté lundi en Suisse.

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