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Réaction au plan de Berne«La vaccination, ça compte aussi»

Le Conseil d’État vaudois prône un déconfinement plus rapide et ample, notamment pour les restaurants et la culture dès la mi-mars. Il dit pourquoi.

La conseillère d’État vaudoise en charge de la santé, Rebecca Ruiz, estime comme ses collègues que le plan du Conseil fédéral peut être revu sur plusieurs points.
La conseillère d’État vaudoise en charge de la santé, Rebecca Ruiz, estime comme ses collègues que le plan du Conseil fédéral peut être revu sur plusieurs points.
Photo: KEYSTONE/Laurent Gillieron

Le Conseil d’État vaudois est le premier à avoir pris position, jeudi après-midi, sur le plan de déconfinement du Conseil fédéral. «Nous soutenons une ouverture progressive. Nous avons pu observer les conséquences d’un relâchement trop rapide l’été dernier. Mais nous estimons que le rythme prévu par le Conseil fédéral pourrait être accéléré, tout comme l’ampleur des assouplissements, de manière à offrir des perspectives à la population», explique la conseillère d’État en charge de la santé, Rebecca Ruiz.

La socialiste ajoute: «Je suis moi-même très inquiète de l’effet des restrictions et du manque de pratique sportive sur la santé psychique.»

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