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Portrait de Valérie Jaggi WepfL’alpage idéal de la survivante de la politique yverdonnoise

La municipale de la Sécurité a dû affronter un cancer du sein et un anévrisme durant son mandat. Elle quittera l’arène à contrecœur à la fin de la législature pour se recentrer sur elle et sur les siens.

Valérie Jaggi Wepf a redonné la majorité à la droite yverdonnoise lors de son élection, en décembre 2014.
Valérie Jaggi Wepf a redonné la majorité à la droite yverdonnoise lors de son élection, en décembre 2014.
FLORIAN CELLA

Qu’est-ce qui compte vraiment? Qu’est-ce qui est essentiel et qu’est-ce qui ne l’est pas? Si Valérie Jaggi Wepf avait dû se pencher sur ces questions il y a quelques années encore, probablement que ses réponses n’auraient pas eu grand-chose à voir avec celles qu’elle prononce aujourd’hui. Depuis 2015, la maladie a pris une bonne place dans l’agenda déjà bien chargé de la municipale yverdonnoise de la Sécurité. D’abord, un cancer du sein. Puis, début 2019, un anévrisme qui l’a tenue éloignée des affaires politiques un bon bout de temps.

Malgré les montagnes d’angoisse qu’elle a dû gravir durant des années sans en apercevoir les sommets, elle est en vie. Ce qu’elle répète souvent. Son rire sonore qui ponctue presque chacune de ses phrases l’aide à dédramatiser: «Je suis une survivante, c’est vrai, dit-elle en reprenant son sérieux. Je suis en rémission depuis juin. Mais je sais aussi que rien n’est jamais gagné.»

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