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Caillebotte enchante à GianaddaL’ami des impressionnistes,
en maître du genre à Martigny

Peint en 1875, les «Raboteurs de parquet» font partie des œuvres de jeunesse de Caillebotte qui a seulement 27 ans à ce moment-là.
Féru d’horticulture et fan des jardins, Gustave Caillebotte a beaucoup peint ce thème, comme ici en 1896 dans «Les roses, jardin du Petit Gennevilliers».

«On tourne en rond, contraint de plonger dans ce huis clos laborieux où les valeurs bourgeoises n’ont plus d’oxygène. Voilà l’œuvre d’un artiste qui vient à peine d’entrer en peinture mais déjà, si entier.»

Circulez, il y a tant à voir!

«Le peintre tient sa ligne dès le départ et, dans sa richesse thématique, le parcours tracé chez Gianadda permet de l’apprécier, constante. C’est la ligne d’un narrateur, presque d’un cinéaste.»

«Le Pont de l’Europe» (1876) est l’une des œuvres dont l’exposition décortique la fabrication de manière interactive et très intéressante.

Si généreux pour les autres

«Autoportrait au chevalet», 1879
Les scènes de balcon comme «Balcon, Boulevard Haussmann» peint en 1880 se retrouvent à plusieurs reprises dans l’œuvre de Caillebotte. On est ici à hauteur de ceux qui l’occupent, comme partie prenante de la scène.
10 commentaires
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    Michèle Vive le Black Friday !

    Gustave Caillebotte était un homme magnifique Beaucoup le découvre cette année seulement J’ai hâte d’aller voir ses tableaux