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Portrait de Bruno MarchandL’architecte «apatride» qui a révélé le patrimoine vaudois

Celui qui est désormais professeur honoraire à l’EPFL a su à 15 ans, avec sa passion pour le dessin, qu’il consacrerait sa vie à ce métier. Il l’a exercé sous toutes ses formes.

Bruno Marchand, dans sa bibliothèque de l’EPFL.
Bruno Marchand, dans sa bibliothèque de l’EPFL.
Florian Cella

Histoire et théorie de l’architecture, patrimoine, grands concours d’urbanisme… Bruno Marchand est un expert qui conçoit bien et énonce clairement. La presse le sollicite donc beaucoup. Après plus d’une heure passée avec lui, on est rassuré: sa toute récente retraite ne va pas priver le monde de ses réflexions, bien au contraire. Trois ouvrages sont en cours de rédaction.

Il a depuis l’automne dernier investi un bureau de professeur honoraire à l’ENAC (Faculté de l’environnement naturel, architectural et construit) et c’est là, dans la petite bibliothèque de son ancien laboratoire, que ce spécialiste unique du patrimoine vaudois du XXe siècle reçoit pour raconter sa vie.

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