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Une femme, un musée, un objet (3/6)L’art aborigène résonne de savoirs lointains

Bérengère Primat, présidente de la Fondation Opale, à Lens, évoque les poteaux de Gulumbu Yunupingu.

Bérengère Primat pose à côté des poteaux de l'artiste australienne Gulumbu Yunupingu, chacun finement décoré.
Bérengère Primat pose à côté des poteaux de l'artiste australienne Gulumbu Yunupingu, chacun finement décoré.
Yvain Genevay

Bérengère Primat a constitué sa collection d’art aborigène contemporain, l’une des plus belles d’Europe, par coups de cœur. Chaque objet raconte une histoire, une rencontre, un moment d’exception passé dans les déserts d’Australie. Difficile, dès lors, de choisir une œuvre plutôt qu’une autre pour nous la présenter. La riche héritière de l’empire industriel Schlumberger et présidente de la Fondation Opale, à Lens (VS), n’hésite pourtant pas une seule seconde: trois poteaux de Gulumbu Yunupingu qui ouvrent l’exposition «Résonances». Trois «totems» qui résument toute la philosophie des peuples lointains, l’humanité.

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