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Histoire d’ici – 1918L’assassin du brave préfet de Lausanne puisait dans la caisse

Le préfet Jules Séchaud tel qu’il est découvert au matin du 7 février 1918, l’air assoupi, la tête légèrement inclinée sur le côté, face à son bureau où il lisait la «Tribune de Lausanne». Au sol, une petite tache de sang signale toutefois le drame qui vient de se dérouler. Au mur, face à lui, le calendrier de la «Feuille d’Avis de Lausanne» daté du 5 février nous indique qu’il n’en tournait pas la page tous les jours. 

«Le préfet Séchaud réalisait le type accompli du bon Vaudois, aux allures simples, à l’accueil avenant, à la cordialité franche.»

Adrien Thélin, conseiller d’État, lors des funérailles du préfet, le dimanche 10 février 1918

Le préfet connaissait bien son tueur

«Je me suis laissé aller à commettre quelques détournements, et le préfet n’allait pas tarder à s’en apercevoir.»

Pièce à conviction présentant la balle utilisée par Lux extraite du corps du préfet et la douille trouvée dans le bureau.

«Si les organes de l’État avaient fait leur devoir, nous n’hésitons pas à dire que le préfet de Lausanne serait encore en vie.»

Me Oscar Rapin, défenseur d’Henri Lux, lors du procès de ce dernier, le samedi 31 août 1918
1 commentaire
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    Phaber

    C'est commettre un gros délit pour espérer en cacher un petit ?