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Gazon synthétique à la TuilièreLausanne doit faire de sa moquette un avantage

En changeant de stade, le club vaudois a aussi changé de surface de jeu. Au moment d’accueillir Vaduz, voilà qu’interviennent quelques ajustements.

Le LS espère rapidement trouver ses marques sur sa pelouse synthétique flambant neuve qui a souri dimanche à YB, habitué à évoluer sur une telle surface.
Le LS espère rapidement trouver ses marques sur sa pelouse synthétique flambant neuve qui a souri dimanche à YB, habitué à évoluer sur une telle surface.
Éric Lafargue

Avec la réception du FC Vaduz ce mercredi en amuse-bouche de la soirée de Ligue des champions, Lausanne entend bien retrouver le chemin d’un succès qui le fuit depuis cinq matches (2 nuls, 3 défaites). Trois jours après avoir plié trop facilement devant YB dans un rendez-vous coïncidant avec l’inauguration de la Tuilière (0-3), le club vaudois n’a cette fois plus vraiment droit à l’erreur: s’il veut prendre ses marques dans ses nouveaux murs, il doit s’imposer afin de repousser l’écueil du doute et d’une confiance fragilisée.

Prendre ses marques, ce que le LS n’a pas su faire face au triple champion en titre, c’est aussi apprivoiser une nouvelle surface, désormais synthétique. Initialement, on le sait, la Ville et le club avaient opté pour un revêtement naturel. Mais le retard pris dans le dossier du futur centre d’entraînement avait entraîné durant la construction l’abandon de l’herbe au profit d’une moquette de dernière génération (de la marque Tarkett, No 1 mondial des sols sportifs). Avec un objectif clairement défini: mieux exploiter, à longueur d’année, le potentiel du nouvel écrin dans lequel les joueurs de Giorgio Contini s’entraînent désormais au quotidien.

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