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Référendum Stop huile de palmeLe 7 mars, choc frontal entre deux visions de l’agriculture

Le partenariat avec l’Indonésie soumis au peuple rime-t-il avec opportunités économiques ou désastre écologique? Deux agriculteurs vaudois opposent leur point de vue.

Deux agriculteurs et leurs arguments: André Müller, au Mont-sur-Lausanne (à g.), et Sébastien Pasche, à Thierrens (à dr.).
Deux agriculteurs et leurs arguments: André Müller, au Mont-sur-Lausanne (à g.), et Sébastien Pasche, à Thierrens (à dr.).
Odile Meylan/Florian Cella

Le 7 mars prochain, le peuple suisse doit approuver ou non l’Accord de partenariat économique avec l’Indonésie, géant asiatique aux 271 millions d’habitants. En cas de oui, les produits d’import agricoles verraient leurs droits de douane abaissés. Largement accepté par les Chambres fédérales, le texte fait l’objet d’un référendum lancé par le comité Stop huile de palme, formé notamment du syndicat Uniterre, du vigneron genevois Willy Cretegny et de membres de la Grève du climat. Il s’inquiète des ravages écologiques causés par cette culture, dont l’Indonésie fournit à elle seule plus de la moitié de la production mondiale.

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