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Ouverture des domaines skiablesLa Suisse est bien seule à vouloir ouvrir ses pistes

Les autorités cantonales promettent qu’on skiera à Noël alors que la France, l’Italie et l’Allemagne ont choisi de fermer. La stratégie est risquée et Berne fixe des conditions.

Des skieurs sur un télésiège au Titlis, le 10 novembre dernier. En plus des questions de coopération avec les pays voisins, la réouverture des domaines skiables pose des questions sanitaires.
Engelberg (OW)
Des skieurs sur un télésiège au Titlis, le 10 novembre dernier. En plus des questions de coopération avec les pays voisins, la réouverture des domaines skiables pose des questions sanitaires.
KEYSTONE

Mardi soir, Emmanuel Macron semblait sceller le sort des stations de ski françaises pour les fêtes de fin d’année. Jean Castex l’a confirmé ce jeudi: elles resteront fermées et planifieront une ouverture «sécurisée» en janvier. Il emboîtait ainsi le pas à l’Italie, qui se montrait déjà très sceptique. L’Allemagne vient également de suivre. Et le président français d’appeler à une concertation européenne. Le message n’a vraisemblablement pas franchi la frontière helvétique. En Suisse, on semble déterminé à dévaler les pentes à Noël.

«La Suisse ne doit pas jouer le jeu d’une concurrence déloyale. Ce n’est pas tant pour assurer nos relations futures avec l’UE que pour lutter efficacement contre la pandémie.»

Fabian Molina, conseiller national (PS/ZH)

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