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SociétéLe célibat, mieux assumé, mais encore dénigré

Peut-on s’épanouir en dehors du sacro-saint couple sans subir la pression sociale poussant à se caser? Une nouvelle étude fait le point, soulignant entre autres la sérénité pouvant caractériser le célibat choisi.

«Même quand les célibataires le vivent bien, on leur fait comprendre qu’ils seraient encore plus heureux à deux», résume Géraldine Vivier, chercheuse à l’Institut français d’études démographiques (Ined). Même si l’archétype de la vieille fille ou du vieux garçon appartient désormais à une autre époque, le célibat reste souvent associé à une certaine solitude, alors que la réalité est plus nuancée.
«Même quand les célibataires le vivent bien, on leur fait comprendre qu’ils seraient encore plus heureux à deux», résume Géraldine Vivier, chercheuse à l’Institut français d’études démographiques (Ined). Même si l’archétype de la vieille fille ou du vieux garçon appartient désormais à une autre époque, le célibat reste souvent associé à une certaine solitude, alors que la réalité est plus nuancée.
Getty Images

Cet article a été rédigé par les journalistes de «Femina». Retrouvez plus d’articles sur Femina.ch

Une espèce rare et dépitée? Pas vraiment. Si le fait d’être célibataire est encore souvent mal perçu, c’est surtout par la société. Pour la majorité des personnes concernées, c’est un choix assumé ou, en tout cas, une situation qui leur convient. Et ceux qui le vivent le mieux ne sont pas forcément ceux que l’on croit.

Une récente étude a scruté la question du célibat selon l’âge, le genre, le statut socio-économique. Rien d’inhabituel. Pourtant, les résultats réservent quelques surprises. L’une d’entre elles concerne les femmes de milieux relativement modestes. Ouvrières et employées affichent, en effet, une certaine satisfaction quant à la vie de célibataire. «Elles sont plus nombreuses que les femmes cadres à déclarer que leur célibat du moment est un choix, elles rapportent aussi moins d’impacts négatifs sur leur vie quotidienne», confirme Géraldine Vivier, chercheuse à l’Institut français d’études démographiques (Ined), qui cosigne l’étude.

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