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Affaire des armoiriesLe Conseil d’État nomme deux préfets pour La Tour-de-Peilz

Chantal Turin et Fabrice de Icco ont été choisis par le gouvernement pour voter, aux côtés de la municipale Taraneh Aminian, sur un éventuel dépôt de plainte.

Les quatre municipaux du centre droit (de g. à dr. Olivier Wälchli, Alain Grangier, Jean-Pierre Schwab et Olivier Martin) ont utilisé les armoiries de la Ville sur leur tous-ménages électoral sans en avoir demandé l’autorisation préalable.
Les quatre municipaux du centre droit (de g. à dr. Olivier Wälchli, Alain Grangier, Jean-Pierre Schwab et Olivier Martin) ont utilisé les armoiries de la Ville sur leur tous-ménages électoral sans en avoir demandé l’autorisation préalable.
DR

Concernant l’affaire de l’usage illicite des armoiries de La Tour-de-Peilz dans un tous-ménages électoral, le Conseil d’État a nommé Chantal Turin, préfète de Nyon, et Fabrice de Icco, préfet du Jura-Nord vaudois. Ils devront, aux côtés de la municipale Taraneh Aminian (PS), statuer sur un éventuel dépôt de plainte contre les quatre élus du centre droit, qui ont utilisé l’écusson de la commune sans autorisation préalable. Une faute passible d’une peine privative de liberté d’un an au plus ou d’une peine pécuniaire.

Le choix du Conseil d’État s’est porté sur une préfète apolitique et sur l’ex-syndic de Romainmôtier, un Vert historien et donc familier des questions patrimoniales. «Il fallait éviter qu’il soit reproché au Conseil d’État d’avoir, d’une façon ou d’une autre, induit la décision sur le fond en fonction des nominations effectuées, explique Jean-Luc Schwaar, directeur de la Direction générale des affaires institutionnelles et des communes. Le Conseil d’État a donc choisi des préfets issus d’autres districts que celui de la Riviera.»

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