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OMS et pandémie«Le Covid-19 a révélé des failles que nous connaissions depuis longtemps»

Pour Philippe Douste-Blazy, ce n’est pas le fonctionnement de l’Organisation mondiale de la santé qui est en cause mais celui des États.

Candidat au poste de directeur général de l’OMS en 2017, Philippe Douste-Blazy défend aujourd’hui l’usage de la chloroquine.
Candidat au poste de directeur général de l’OMS en 2017, Philippe Douste-Blazy défend aujourd’hui l’usage de la chloroquine.
UN Photo / Jean-Marc Ferré

Ancien ministre de la Santé, ancien président d’Unitaid, Philippe Douste-Blazy a pris des positions remarquées ces dernières semaines en France. L’article du «Lancet» et la décision de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de suspendre les essais cliniques sur la chloroquine, ne l’ont pas fait changer d’avis. Malgré un désaccord sur les effets de ce traitement, il refuse de faire de l’OMS le bouc émissaire de cette crise sanitaire sans précédent. Ce qui a fait défaut, selon lui, c’est l’absence d’une stratégie commune.

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