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FestivalLe far° fait corps avec le virus, c’est dans son ADN

Lors d’une visioconférence de presse ce mardi, Véronique Ferrero Delacoste a levé le voile sur le premier temps fort de sa Fabrique des arts vivants en août.

Une carte blanche au chorégraphe français Laurent Pichaud emmènera dans les prés de petits clusters de spectateurs.
Une carte blanche au chorégraphe français Laurent Pichaud emmènera dans les prés de petits clusters de spectateurs.
Laurent Paillier

Sensible depuis toujours aux enjeux du présent, le Festival des arts vivants prend à bras-le-corps la situation exceptionnelle dictée par le Covid. À cause de l’incertitude qui plane sur les conditions de représentation des spectacles, plutôt qu’attendre des directives officielles, forcément insatisfaisantes, il fait sienne la réalité du moment. De un, il supplante l’appellation de «festival» par celle de «fabrique», qui évoque l’expérimentation dont il s’agira de faire preuve. De deux, son premier temps fort se tiendra bien cet été, du 13 au 22 août, mais sans lieu central, sans buvette, ni billetterie – si ce n’est sous forme de chapeau virtuel. De trois, il ne recourra à aucun écran intermédiaire pour partager les créations de ses artistes. Enfin, il ne fera pas appel à des projets de remplacement, mais puisera exclusivement dans le programme prévu ceux qu’il sera possible de présenter.

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