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Portrait de Daniel BolensLe grand maître mène une vie discrète à Pully

À la tête de l’ordre maçonnique mixte international Le Droit humain, le retraité de l’armée défend l’égalité hommes-femmes.

«Mon père était franc-maçon, je suis franc-maçon, d’autres membres de ma famille le sont aussi. C’est presque une tradition chez nous.»
«Mon père était franc-maçon, je suis franc-maçon, d’autres membres de ma famille le sont aussi. C’est presque une tradition chez nous.»
Vanessa Cardoso

Les complotistes en seront pour leurs frais. Daniel Bolens a beau être le grand maître de l’ordre maçonnique mixte international Le Droit humain, l’une des grandes obédiences, présente dans 60 pays, il n’a pas le profil de celui qui tire les ficelles du pouvoir dans l’ombre. Et s’il porte un masque sur le visage, c’est pour se protéger du Covid. À Pully, où il a exercé, entre 2011 et 2016, un mandat de conseiller communal, beaucoup ignorent son appartenance à la franc-maçonnerie. Bien peu savent à quel point il occupe une place importante. «Je ne l’ai jamais caché, mais je ne l’ai jamais affiché non plus. Par nature, je suis plutôt discret

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