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Votations fédérales du 7 marsL’«e-ID» s’avère capable du meilleur comme du pire

Les exemples estonien et allemand éclairent le débat lancé en Suisse sur l’identité électronique, qui vise à simplifier toutes les démarches en ligne des citoyens.

En Estonie, 98% de la population détient une une carte d’identité électronique.
En Estonie, 98% de la population détient une une carte d’identité électronique.
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Les Suisses décideront le 7 mars de l’avenir de l’«e-ID», un système d’identification qui simplifie les démarches en ligne. Ceux qui adopteront ce passeport numérique pourront utiliser le même identifiant et mot de passe pour accomplir diverses démarches, comme l’ouverture d’un compte bancaire, l’obtention d’un extrait du registre des poursuites ou payer une facture. Un référendum combat ce projet jugé trop risqué, car la Confédération prévoit d’en laisser la gestion à des acteurs privés.

En comparaison internationale, la Suisse est jugée plutôt à la traîne dans le développement de sa société numérique. Mais cela lui donne l’avantage d’observer les erreurs et les bonnes pratiques des pays plus avancés dans cette transition inévitable. L’Estonie et l’Allemagne offrent deux exemples opposés.

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