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Plantes et biodiversitéLe Jardin botanique, de l’écologie locale au réseau mondial

Pour gérer son gigantesque herbier, l’institution genevoise a lancé Botalista, logiciel de dimension internationale. Explications du directeur, Pierre-André Loizeau.

L’herbier des Conservatoire et Jardin botaniques de Genève, avec ses six millions d’échantillons, constitue l’une des plus grandes collections de ce type au monde.
L’herbier des Conservatoire et Jardin botaniques de Genève, avec ses six millions d’échantillons, constitue l’une des plus grandes collections de ce type au monde.
Laurent Guiraud

Un nouveau système pour gérer au poil son jardin botanique: voilà tout Botalista, bien nommé logiciel informatique lancé il y a dix ans par les Conservatoire et Jardin botaniques de Genève, désormais opérationnel. On souhaite identifier une plante? Connaître sa provenance? On réclame d’urgence la date de son rempotage, savoir comment elle se porte? Tout est dedans, accessible pour le chercheur genevois, mais aussi – c’est toute l’ambition de la machine – pour son homologue du Jardin des serres d’Auteuil, à Paris, ou celui du Jardin botanique de l’Université de Berne.

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