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Médias en SuisseLe lectorat de «24 heures» progresse de 27,1% en un an

Le journal vaudois attire 286’000 lecteurs et lectrices par jour – en ligne et sur papier – selon la dernière étude Total Audience 2021, réalisée par la Remp et NET-Metrix.

Chaque jour, 286’000 personnes consultent «24 heures», en ligne ou sur papier.
Chaque jour, 286’000 personnes consultent «24 heures», en ligne ou sur papier.
Keystone/Dominic Favre

Le lectorat de «24 heures» est en hausse. Chaque jour, 286’000 personnes consultent le média vaudois, en ligne ou sur papier. Cela correspond à une hausse annuelle de 27,1%, selon des chiffres de l’éditeur Tamedia, tirés de la dernière étude réalisée par la Remp et NET-Metrix (Total Audience 2021).

Dans les détails, 141’000 personnes consultent l’édition papier de «24 heures» tous les jours, contre 159’000 lecteurs et lectrices en ligne, selon des chiffres publiés ce mardi. Tous les mois, ce sont 1,020 million de personnes qui consultent le site de «24 heures».

Cette croissance peut notamment s’expliquer par le besoin d’informations généré par la pandémie de coronavirus, commente Tamedia.

Progression pour d’autres titres

D’autres journaux du groupe zurichois ont également vu leurs chiffres augmenter significativement.

La «Tribune de Genève» enregistre une forte progression de 44% (désormais 242’000) de son lectorat total par jour. «Le Matin Dimanche» compte désormais 942’000 lecteurs et lectrices au total chaque semaine, ce qui correspond à une croissance de 32,9%.

Dans toute la Suisse, 3,087 millions de personnes consultent chaque jour le journal gratuit «20 minutes» sur toutes ses plateformes (+158’000 en un an). En Suisse romande, ce sont 800’000 lecteurs et lectrices qui consultent le titre chaque jour, soit une progression de 11%.

18 commentaires
    Schuminette

    Toujours fidèle à mon Journal "24 heures". Dommage que la livraison par La Poste ne soit pas assurée avant 13.00 h (comme relevé par la loi mentionnée dans "Bon à savoir !) Très souvent les facteurs ne sont pas assez nombreux car ils doivent aussi livrer les petits paquets (commandés par internet).