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Comment bien se protégerLe masque, entre mauvaises habitudes et bonne conscience

Se couvrir le visage en plein été est parfois pénible. La tentation de s’afficher avec un objet sanitaire sans précautions hygiéniques inquiète les spécialistes.

Genève, 28 juillet 2020. Rues Basses. Le port du masque est obligatoire pour entrer dans les commerces.
Genève, 28 juillet 2020. Rues Basses. Le port du masque est obligatoire pour entrer dans les commerces.
Laurent Guiraud/ Tamedia

Que ce soit dans les transports publics ou dans les commerces, le port du masque s’est généralisé pour faire face à la pandémie de coronavirus. Alors que le nombre de nouvelles infections est reparti à la hausse, la façon de porter ce masque varie d’un individu à l’autre. Bien que les errements de la Confédération au sujet de ce masque aient semé le trouble dans les têtes, il est pourtant une donnée qui n’a pas varié: le port de cet objet s’accompagne invariablement de gestes précis, sous peine de risquer la contamination, rappellent les spécialistes. Or, avec les températures estivales, on constate un usage du masque parfois folklorique.

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