AboGéant de la pharmaLe miracle de Prangins se poursuit sur le site d’Haleon
Une année après avoir quitté le giron de GSK, la productivité de l’usine a crû de 10%. Un beau pied de nez à Novartis qui avait voulu fermer l’usine en 2012.

Dans les couloirs règne une odeur de menthol. C’est dans ce bâtiment loin des regards du grand public, au milieu du site d’Haleon à Prangins, que se produisent près de 130 millions de sprays d’Otrivin, qui sont ensuite distribués dans 111 pays. Sur la ligne de production, les petits flacons sont rapidement remplis et bouchonnés par la pièce brumisateur avant d’être empaquetés pour rejoindre la Suède. Le responsable de la ligne, tout en blanc y compris les charlottes qui lui couvrent les cheveux et la barbe, sourit: «Ce n’est pas l’équipement le plus moderne, mais c’est le plus rapide. Il en sort 300 unités à la minute.»




















